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Hymne à la Hyene
Re :Hymne à la Hyene
Ouaip! Fais gaffe à tes meules !
Re :Hymne à la Hyene
Bon...je pense pas atteindre les 3000 avant mon premier anniversaire de présence sur DW.....encore un peu de taf.....pour payer ma 5.8 .......
Re :Hymne à la Hyene
Bon, alors, le voilà l'hymne à la hyène...........si demandé
(d'après Renaud Séchan)
La hyène
L'était bâti comme un moineau
Qu'aurait été malade.
A la bouche, derrière son calot,
Y' avait des gros mots en cascades.
L'était pas bien gros c't'asticot,
Mais c'était une vrai boule de haine,
On lui filait plein d'noms d'oiseaux.
Même ceux qui l'connaissaient qu'à peine
L'appelaient la hyène.
Il avait pas connu Lancieux,
Et il aimait pas la Durance,
C'est pas l'école des forumeux,
Qui prennent Paname pour Byzance.
D'ailleurs on lisait dans ses yeux
Qu'pour qu'y soit bien fallait qu'on l' craigne,
Si tu rentrais pas dans son jeu,
Putain ! C'que tu r'cevais comme beignes,
C'était la hyène.
Avec les gonzesse, les mich'tons,
L'était encore plus vache :
J'te pique tes sous, j'te fous des gnons,
Tu tombes amoureuse et j'm'arrache.
Pour sa p'tite gueule, ses poings d'béton,
Plus d'une se serait jetée à la Seine,
Elles lui parlaient d'amour, d'passion,
Y répondait pas des châtaignes,
C'était une hyène.
L'avait pas fêté ses cinquante berges
Qu'en faisant un pushloop en chambre,
L'a atteri chez la concierge,
Quinz' mèt' plus bas, l'était pas tendre.
Si y'a un Mimich, ou un Naish,
Faut qu'ils l'accueillent à leur enseigne,
Parc' qu'avant d' passer sur l'autr' berge
Y m'avait dit personne ne m'aime,
J' suis qu'une pauv' hyène.
Mais moi qui l'ai connu un peu,
Quand parfois j'y repense,
Putain ! C' qu'il était malheureux,
Putain ! C' qu'y cachait comme souffrance
Sous la pâle blondeur de se frange,
Dans ses yeux tristes, dans sa dégaine.
Mais j' suis sûr qu'au ciel c'est un ange,
Et quand j' pense à lui mon coeur saigne.
Adieu la hyène...
(d'après Renaud Séchan)
La hyène
L'était bâti comme un moineau
Qu'aurait été malade.
A la bouche, derrière son calot,
Y' avait des gros mots en cascades.
L'était pas bien gros c't'asticot,
Mais c'était une vrai boule de haine,
On lui filait plein d'noms d'oiseaux.
Même ceux qui l'connaissaient qu'à peine
L'appelaient la hyène.
Il avait pas connu Lancieux,
Et il aimait pas la Durance,
C'est pas l'école des forumeux,
Qui prennent Paname pour Byzance.
D'ailleurs on lisait dans ses yeux
Qu'pour qu'y soit bien fallait qu'on l' craigne,
Si tu rentrais pas dans son jeu,
Putain ! C'que tu r'cevais comme beignes,
C'était la hyène.
Avec les gonzesse, les mich'tons,
L'était encore plus vache :
J'te pique tes sous, j'te fous des gnons,
Tu tombes amoureuse et j'm'arrache.
Pour sa p'tite gueule, ses poings d'béton,
Plus d'une se serait jetée à la Seine,
Elles lui parlaient d'amour, d'passion,
Y répondait pas des châtaignes,
C'était une hyène.
L'avait pas fêté ses cinquante berges
Qu'en faisant un pushloop en chambre,
L'a atteri chez la concierge,
Quinz' mèt' plus bas, l'était pas tendre.
Si y'a un Mimich, ou un Naish,
Faut qu'ils l'accueillent à leur enseigne,
Parc' qu'avant d' passer sur l'autr' berge
Y m'avait dit personne ne m'aime,
J' suis qu'une pauv' hyène.
Mais moi qui l'ai connu un peu,
Quand parfois j'y repense,
Putain ! C' qu'il était malheureux,
Putain ! C' qu'y cachait comme souffrance
Sous la pâle blondeur de se frange,
Dans ses yeux tristes, dans sa dégaine.
Mais j' suis sûr qu'au ciel c'est un ange,
Et quand j' pense à lui mon coeur saigne.
Adieu la hyène...

