Re: Présidentielles 2027
Posté : 08 juil. 2026, 21:05
Pour plus de détails, mon ami le chat français (Mistral) :CHRISTOPHE ROUSSE a écrit : Hier, 20:46L.F.I y'a échappé de justesse .Le concombre masqué a écrit : Hier, 12:16 Effectivement, corruption n’est pas le bon terme.
Je ne crois pas qu’aucun autre parti n’ait été inculpé et encore moins condamné pour détournement de fond européens.
Difficile pour le RN de se présenter comme le parti de l’ordre après une telle condamnation.
Voici les détails principaux concernant l’affaire des assistants parlementaires européens de LFI :
Origine de l’enquête
• L’enquête a été ouverte après une dénonciation d’une eurodéputée d’extrême droite, visant l’emploi d’assistants parlementaires européens pour des tâches liées au parti plutôt qu’à leur mandat européen.
• L’Office européen de lutte antifraude (OLAF) a soupçonné Jean-Luc Mélenchon d’avoir utilisé ses assistants parlementaires pour son activité politique nationale entre 2013 et 2017, alors qu’il était député européen. L’OLAF a estimé que leur travail était davantage tourné vers « l’assistance à M. Mélenchon en tant que chef de parti politique » que vers son mandat européen.
Qualifications pénales envisagées
• Les enquêteurs ont évoqué des qualifications pénales de « détournement de fonds publics », « abus de confiance » et « recel ».
État actuel de l’enquête
• Après huit années d’enquête, les investigations sont désormais terminées. Aucune mise en examen n’a été prononcée, et la menace d’un procès s’éloigne. LFI a réagi en affirmant que « la clôture de l’instruction en l’état, sans mise en examen, confirme ce que nous soutenons depuis l’origine : à aucun moment, il ne pouvait nous être reproché la moindre infraction dans ce dossier ».
Réactions et défense de LFI
• Jean-Luc Mélenchon a toujours nié les accusations, affirmant que ses assistants parlementaires européens avaient une « interdiction formelle de se mêler des débats du parti ou de toute activité du parti ».
Contexte plus large
• Cette affaire s’inscrit dans une série d’enquêtes similaires visant d’autres partis français, comme le RN et le MoDem, pour des soupçons comparables d’emplois fictifs ou de détournement de fonds européens.
En résumé, LFI a bien été suspectée, mais à ce jour, aucune condamnation n’a été prononcée et l’affaire semble se conclure sans suite judiciaire.