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Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 09:34
par CHRISTOPHE ROUSSE
Iceman a écrit : Aujourd’hui, 08:43 Laisse tomber, ça l'excite trop de voir des COPS jouer aux cowboy sur les vidéos US qui occupent ses journées d'ennui
Tiens justement , grace au caméra piéton , on y vois un flic américain descendre de sang froid un gars suite à une embrouille de place de parking entre 2 personnes , ben le flic à pris 20 ans de tôle ......

Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 09:37
par Le concombre masqué
Pour sortir du cas Nahel, voici la lettre d’un père envoyé aux députés avant le vote de la loi sur la présomption de légitime défense.

Je ne suis pas député. Je ne suis pas juriste. Je suis le père d'un fils tué, et dont la République n'a toujours pas, cinq ans après, établi la vérité.

Souheil avait la vie devant lui. En août 2021, un policier l'a tué d'une balle. Et cinq ans plus tard, on ignore encore ce qui s'est passé cette nuit-là.

Vous croirez peut-être que l'affaire est d'une grande complexité. Elle ne l'est pas. Si la vérité manque encore, c'est pour une raison que je vous demande de retenir : cette nuit-là, il n'y a pas eu de garde à vue, pas de saisie immédiate des images, rien de gelé pendant que les preuves étaient encore là. Les premières heures, celles qui décident de tout, on les a laissées filer.

Depuis, je ne me bats pas pour une condamnation. Je me bats pour qu'on cherche. Cinq ans, pour ce seul droit. Et je ne vous écris pas seul. Derrière cette lettre, il y a d'autres pères, d'autres mères, d'autres enfants mis en terre, à qui l'on refuse exactement ce que l'on m'a refusé. Je porte leurs noms autant que le mien.

Je n'ai pas le droit de me tenir devant vous. Alors je vous écris, et d'autres liront pour moi. Mais écoutez-moi comme si j'étais là, car ce que vous voterez le 7 juillet, aucune de nos familles ne pourra plus jamais le défaire.

Dans une société où le droit à la vie doit être la boussole, voici la seule question qui vaille. Lorsqu'un citoyen tombe sous les balles de l'État, que doit faire la loi d'abord : chercher la vérité, ou protéger celui qui a tiré ? Tout le reste en découle.

Voici, froidement, ce que fait ce texte.

Il présume la légitime défense des policiers. Or la légitime défense n'a jamais été un droit acquis d'avance : elle se prouve, devant un juge, après les faits. La présumer, c'est déclarer le tireur innocent avant même d'avoir regardé le corps.

Puis, en commission, on est allé plus loin. La « légitime défense » est devenue « usage légitime de l'arme ». Le mot s'est adouci, la portée s'est élargie : il ne s'agit plus de répondre à une agression, mais de tout tir d'un agent, réputé conforme par avance. On a écrit cela comme on rédige une circulaire.

Ce glissement produit une mécanique implacable. Si le tir est présumé légal, il n'y a plus d'infraction à soupçonner ; sans infraction, plus de garde à vue ; sans garde à vue, plus d'audition immédiate, plus d'arme saisie, plus de version recueillie tant qu'elle est fraîche.

Le résultat n'est pas une enquête affaiblie : c'est l'absence d'enquête. On vous répond qu'une présomption peut toujours être renversée. Mais on ne renverse rien sans preuves, et les preuves d'un tir mortel se recueillent dans les vingt-quatre premières heures, ou jamais. Le ministre ne vous dit pas ce que tout ancien préfet de police sait pourtant par cœur : passé ces heures, la vérité n'est plus saisissable.

Ce silence n'est pas de l'ignorance. C'est un mensonge par omission.Et ne dites pas que la garde à vue serait une humiliation qu'on épargne à l'uniforme. Elle n'est pas une peine, elle est le seul instrument qui sépare les témoins et fige les récits avant qu'ils ne s'ajustent. Car ils s'ajustent : dans ces dossiers, les versions des agents finissent par coïncider mot pour mot. La supprimer, c'est laisser la version officielle s'écrire seule.

Vous doutez que la vérité s'égare déjà ? Elle s'est égarée ici même. Le 24 juin 2025, un ministre était interrogé dans cet hémicycle parce que neuf scellés de l'enquête sur la mort de mon fils avaient disparu trois ans durant du tribunal de Marseille. Parmi eux, la balle qui l'a tué. Il a fallu une plainte, une question au gouvernement et la menace d'une inspection pour qu'ils resurgissent. Voilà l'état du droit actuel, avec toutes ses garanties. Demain, il n'y aura même plus de scellés à perdre.

Je m'adresse maintenant à celles et ceux qui hésitent, et qui croient, en votant ce texte, défendre la police. Vous vous trompez, et voici pourquoi.

D'abord, regardez qui a écrit cette loi. On a consulté les organismes policiers, et eux uniquement. Pas les juges qui l'appliqueront, pas les avocats, pas les chercheurs, pas les familles. On a demandé son avis à la seule partie que le texte protège.

Le policier qui a tiré conformément au droit n'a rien à redouter d'une enquête : l'enquête est précisément ce qui établit son innocence. Le seul agent qui puisse craindre qu'on enquête est celui qui redoute ce que l'enquête révélerait. Ce texte ne protège donc pas les bons policiers. Il abrite les autres. Et il salit les premiers. Car un agent lavé par une vraie enquête rentre chez lui innocenté aux yeux de tous ; un agent que la loi a dispensé d'enquête reste, lui, suspect toute sa vie.

Si vous aimez la police, donnez-lui des juges, pas des passe-droits.

Songez aussi à l'autorité de l'État. Une police n'est pas obéie parce qu'elle fait peur, mais parce que le citoyen croit que la même loi les tient, lui et l'agent. Le jour où le pays saura que tout tir est présumé légal, cette confiance s'effondrera, et vous aurez fragilisé la police en pensant la protéger.

Regardez enfin les chiffres, car un deuil n'est pas une statistique, mais mille deuils sont une politique. Depuis 2017, les personnes tuées par un tir policier dans un véhicule en mouvement ont été multipliées par cinq, un chiffre établi par les chercheurs et repris jusque dans les travaux de cette assemblée. Au moins trente-cinq personnes sont ainsi tombées lors d'un refus d'obtempérer, cinquante-deux ont été tuées par les forces de sécurité intérieure pour la seule année 2024, et la France figure en tête de l'Union européenne pour ces morts : là où l'Allemagne compte un seul tir mortel de ce type en dix ans, nous en alignons des dizaines. On vous propose d'aller plus loin encore.

Nous avions aboli la peine de mort, et nous en étions fiers devant le monde. Ce texte la rétablit par une porte de service : non plus prononcée par un juge au terme d'un procès, mais exécutée au bord d'une route et absoute par avance. Un permis de tuer ne change pas de nature parce qu'on l'appelle présomption.

Il me reste à vous parler du moment où votre main se lèvera.

Beaucoup, au premier examen, ont voté sans avoir lu ce que ce texte détruit, sur la seule parole d'un ministre. Ne soyez pas, cette fois, la chambre qui ratifie ce qu'on ne lui a pas laissé comprendre.

Sachez au moins ceci : ce texte ne survivra pas. L'article 2 de la Convention européenne n'admet la mort donnée par l'État que si elle est absolument nécessaire, et il exige, chaque fois, une enquête effective. L'article 6 de notre Déclaration veut la même loi pour tous. Ce texte viole l'un et l'autre. Il sera censuré ici ou condamné à Strasbourg, et vous n'aurez donné aux policiers qu'un bouclier de papier qui se déchirera dans leurs mains.

Voter contre, ce n'est pas se défier de la police. C'est refuser de la placer au-dessus des lois. C'est le geste, non pas d'un ennemi de l'ordre, mais de celui qui tient à ce qui fonde l'ordre : que nul, jamais, ne donne la mort au nom de l'État sans avoir à s'en expliquer.

Je reviens à mon fils, et à toutes les familles qui parlent à travers moi. Aucune de nous n'a réclamé vengeance. Nous demandons la vérité, rien d'autre.

Le 7 juillet, votre bulletin ne rendra la vie à aucun de nos enfants. Pour vous, ce vote ne sera bientôt qu'une ligne au Journal officiel. Pour nous, il restera une date.

Car vous ne voterez pas seulement une loi. Vous déciderez si, en France, lorsqu'un citoyen tombe sous les balles de l'État, la vérité demeure une obligation, ou devient une faveur.

Angelo , Jean paul , Adam , Rayana , Luis , Sullivan , Gaye, Olivio , Romain, Souheil et l’enfant à naitre de Nordine et tous les autres Ce ne sont pas des accidents. Ce sont les morts de l'article L.435-1, une loi qui tue déjà, et que ce texte aggrave.

Nous, nous voulons seulement qu'on cesse de compter nos enfants. Que cette liste s'arrête, enfin.

Ce pouvoir n'appartient qu'à vous. Le 7 juillet, vous ne voterez pas une loi de plus : vous déciderez s'il y aura, demain, beaucoup plus de nom à graver.

Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 09:37
par CHRISTOPHE ROUSSE
Le concombre masqué a écrit : Aujourd’hui, 09:28
CHRISTOPHE ROUSSE a écrit : Aujourd’hui, 09:08 Et il n'a jamais eu l'intention de le tuer mais d'arrêter la voiture , l'expertise à prouver que c'est l'accélération volontaire pour s'échapper de Nahel qui à provoqué le tir et surtout la déviation de celui ci ....
Toujours mon ami le chat qui débunk les conneries plus vite que son ombre :

D'après les informations disponibles, l'argument selon lequel Nahel aurait provoqué le tir et sa déviation par une accélération volontaire pour s'échapper ne correspond pas aux conclusions des expertises balistiques et judiciaires.

En effet, la cour d'appel a rappelé que l'expert balistique a estimé que, même sans déviation liée au mouvement de la voiture, la balle aurait atteint la zone thoraco-abdominale, considérée comme vitale. Les magistrats ont souligné que l'expert a fait cette déduction en supposant un conducteur « droit et statique », alors que les témoignages indiquent que Nahel « gesticulait » et était « penché vers la droite » au moment du tir. Cela contredit donc l'hypothèse d'une déviation due à une accélération volontaire de sa partfranceinfo.fr.

De plus, les juges ont retenu que le policier, en tirant à bout portant sur une zone vitale, avait nécessairement conscience du risque létal, même si l'intention de tuer n'a pas été retenue comme certaine. Le policier sera finalement jugé pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, mais cette requalification a été annulée par la Cour de cassation, et le procès pour meurtre reste prévu en 2026fr.wikipedia.org+1.

En résumé, l'expertise n'a pas retenu que l'accélération de Nahel a provoqué le tir ou sa déviation de manière déterminante. Les éléments techniques et juridiques pointent plutôt vers un tir dangereux et une conscience du risque mortel de la part du policier.
Oui , oui , le bond de la voiture est du à ce que Nahel à lâcher la pédale de frein comme on dit les témoins dans la voiture ....🤣🤣🤣

Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 09:43
par CHRISTOPHE ROUSSE
Le concombre masqué a écrit : Aujourd’hui, 09:37 Pour sortir du cas Nahel, voici la lettre d’un père envoyé aux députés avant le vote de la loi sur la présomption de légitime défense.

Je ne suis pas député. Je ne suis pas juriste. Je suis le père d'un fils tué, et dont la République n'a toujours pas, cinq ans après, établi la vérité.

Souheil avait la vie devant lui. En août 2021, un policier l'a tué d'une balle. Et cinq ans plus tard, on ignore encore ce qui s'est passé cette nuit-là.

Vous croirez peut-être que l'affaire est d'une grande complexité. Elle ne l'est pas. Si la vérité manque encore, c'est pour une raison que je vous demande de retenir : cette nuit-là, il n'y a pas eu de garde à vue, pas de saisie immédiate des images, rien de gelé pendant que les preuves étaient encore là. Les premières heures, celles qui décident de tout, on les a laissées filer.

Depuis, je ne me bats pas pour une condamnation. Je me bats pour qu'on cherche. Cinq ans, pour ce seul droit. Et je ne vous écris pas seul. Derrière cette lettre, il y a d'autres pères, d'autres mères, d'autres enfants mis en terre, à qui l'on refuse exactement ce que l'on m'a refusé. Je porte leurs noms autant que le mien.

Je n'ai pas le droit de me tenir devant vous. Alors je vous écris, et d'autres liront pour moi. Mais écoutez-moi comme si j'étais là, car ce que vous voterez le 7 juillet, aucune de nos familles ne pourra plus jamais le défaire.

Dans une société où le droit à la vie doit être la boussole, voici la seule question qui vaille. Lorsqu'un citoyen tombe sous les balles de l'État, que doit faire la loi d'abord : chercher la vérité, ou protéger celui qui a tiré ? Tout le reste en découle.

Voici, froidement, ce que fait ce texte.

Il présume la légitime défense des policiers. Or la légitime défense n'a jamais été un droit acquis d'avance : elle se prouve, devant un juge, après les faits. La présumer, c'est déclarer le tireur innocent avant même d'avoir regardé le corps.

Puis, en commission, on est allé plus loin. La « légitime défense » est devenue « usage légitime de l'arme ». Le mot s'est adouci, la portée s'est élargie : il ne s'agit plus de répondre à une agression, mais de tout tir d'un agent, réputé conforme par avance. On a écrit cela comme on rédige une circulaire.

Ce glissement produit une mécanique implacable. Si le tir est présumé légal, il n'y a plus d'infraction à soupçonner ; sans infraction, plus de garde à vue ; sans garde à vue, plus d'audition immédiate, plus d'arme saisie, plus de version recueillie tant qu'elle est fraîche.

Le résultat n'est pas une enquête affaiblie : c'est l'absence d'enquête. On vous répond qu'une présomption peut toujours être renversée. Mais on ne renverse rien sans preuves, et les preuves d'un tir mortel se recueillent dans les vingt-quatre premières heures, ou jamais. Le ministre ne vous dit pas ce que tout ancien préfet de police sait pourtant par cœur : passé ces heures, la vérité n'est plus saisissable.

Ce silence n'est pas de l'ignorance. C'est un mensonge par omission.Et ne dites pas que la garde à vue serait une humiliation qu'on épargne à l'uniforme. Elle n'est pas une peine, elle est le seul instrument qui sépare les témoins et fige les récits avant qu'ils ne s'ajustent. Car ils s'ajustent : dans ces dossiers, les versions des agents finissent par coïncider mot pour mot. La supprimer, c'est laisser la version officielle s'écrire seule.

Vous doutez que la vérité s'égare déjà ? Elle s'est égarée ici même. Le 24 juin 2025, un ministre était interrogé dans cet hémicycle parce que neuf scellés de l'enquête sur la mort de mon fils avaient disparu trois ans durant du tribunal de Marseille. Parmi eux, la balle qui l'a tué. Il a fallu une plainte, une question au gouvernement et la menace d'une inspection pour qu'ils resurgissent. Voilà l'état du droit actuel, avec toutes ses garanties. Demain, il n'y aura même plus de scellés à perdre.

Je m'adresse maintenant à celles et ceux qui hésitent, et qui croient, en votant ce texte, défendre la police. Vous vous trompez, et voici pourquoi.

D'abord, regardez qui a écrit cette loi. On a consulté les organismes policiers, et eux uniquement. Pas les juges qui l'appliqueront, pas les avocats, pas les chercheurs, pas les familles. On a demandé son avis à la seule partie que le texte protège.

Le policier qui a tiré conformément au droit n'a rien à redouter d'une enquête : l'enquête est précisément ce qui établit son innocence. Le seul agent qui puisse craindre qu'on enquête est celui qui redoute ce que l'enquête révélerait. Ce texte ne protège donc pas les bons policiers. Il abrite les autres. Et il salit les premiers. Car un agent lavé par une vraie enquête rentre chez lui innocenté aux yeux de tous ; un agent que la loi a dispensé d'enquête reste, lui, suspect toute sa vie.

Si vous aimez la police, donnez-lui des juges, pas des passe-droits.

Songez aussi à l'autorité de l'État. Une police n'est pas obéie parce qu'elle fait peur, mais parce que le citoyen croit que la même loi les tient, lui et l'agent. Le jour où le pays saura que tout tir est présumé légal, cette confiance s'effondrera, et vous aurez fragilisé la police en pensant la protéger.

Regardez enfin les chiffres, car un deuil n'est pas une statistique, mais mille deuils sont une politique. Depuis 2017, les personnes tuées par un tir policier dans un véhicule en mouvement ont été multipliées par cinq, un chiffre établi par les chercheurs et repris jusque dans les travaux de cette assemblée. Au moins trente-cinq personnes sont ainsi tombées lors d'un refus d'obtempérer, cinquante-deux ont été tuées par les forces de sécurité intérieure pour la seule année 2024, et la France figure en tête de l'Union européenne pour ces morts : là où l'Allemagne compte un seul tir mortel de ce type en dix ans, nous en alignons des dizaines. On vous propose d'aller plus loin encore.

Nous avions aboli la peine de mort, et nous en étions fiers devant le monde. Ce texte la rétablit par une porte de service : non plus prononcée par un juge au terme d'un procès, mais exécutée au bord d'une route et absoute par avance. Un permis de tuer ne change pas de nature parce qu'on l'appelle présomption.

Il me reste à vous parler du moment où votre main se lèvera.

Beaucoup, au premier examen, ont voté sans avoir lu ce que ce texte détruit, sur la seule parole d'un ministre. Ne soyez pas, cette fois, la chambre qui ratifie ce qu'on ne lui a pas laissé comprendre.

Sachez au moins ceci : ce texte ne survivra pas. L'article 2 de la Convention européenne n'admet la mort donnée par l'État que si elle est absolument nécessaire, et il exige, chaque fois, une enquête effective. L'article 6 de notre Déclaration veut la même loi pour tous. Ce texte viole l'un et l'autre. Il sera censuré ici ou condamné à Strasbourg, et vous n'aurez donné aux policiers qu'un bouclier de papier qui se déchirera dans leurs mains.

Voter contre, ce n'est pas se défier de la police. C'est refuser de la placer au-dessus des lois. C'est le geste, non pas d'un ennemi de l'ordre, mais de celui qui tient à ce qui fonde l'ordre : que nul, jamais, ne donne la mort au nom de l'État sans avoir à s'en expliquer.

Je reviens à mon fils, et à toutes les familles qui parlent à travers moi. Aucune de nous n'a réclamé vengeance. Nous demandons la vérité, rien d'autre.

Le 7 juillet, votre bulletin ne rendra la vie à aucun de nos enfants. Pour vous, ce vote ne sera bientôt qu'une ligne au Journal officiel. Pour nous, il restera une date.

Car vous ne voterez pas seulement une loi. Vous déciderez si, en France, lorsqu'un citoyen tombe sous les balles de l'État, la vérité demeure une obligation, ou devient une faveur.

Angelo , Jean paul , Adam , Rayana , Luis , Sullivan , Gaye, Olivio , Romain, Souheil et l’enfant à naitre de Nordine et tous les autres Ce ne sont pas des accidents. Ce sont les morts de l'article L.435-1, une loi qui tue déjà, et que ce texte aggrave.

Nous, nous voulons seulement qu'on cesse de compter nos enfants. Que cette liste s'arrête, enfin.

Ce pouvoir n'appartient qu'à vous. Le 7 juillet, vous ne voterez pas une loi de plus : vous déciderez s'il y aura, demain, beaucoup plus de nom à graver.
Tu me rapelles les copains d'une racaille qui c'est fait fumer en braquant un bijoutier , ils ont fait une pétition comme quoi on a pas le droit de mourrir en France dans de telles circonstances 🤣

Le braqueur avait un pistolet en plastique , pas le bijoutier qui c'est vu acorder la légitime défense comme il pouvait pas le deviner ...🤣

Et comme dit plus haut , qui ici a été dans les circonstances de se faire braquer par un flic ?

Et je préférerais toujours une racaille morte à un flic mort , tous le reste c'est de la masturbation intellectuelle ....😀

Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 10:14
par legroux.family
Le concombre masqué a écrit : Aujourd’hui, 08:19 Voiture de loc ou immatriculée en Pologne, ce n’est pas le problème dans cette histoire.
Ben... pour moi c'est le début et une des causes de toute cette affaire
Il est de notoriété publique que les sociétés (ou l'état) polonais ne communique pas l'identité des auteurs d'infraction
Résultat -> d'une impunité garantie au départ on arrive à des dérives graves et certaines à l'arrivée

Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 10:37
par Le concombre masqué
CHRISTOPHE ROUSSE a écrit : Aujourd’hui, 09:43 tous le reste c'est de la masturbation intellectuelle ....😀
C’est sûr que tu ne dois pas beaucoup de fatiguer intellectuellement …

Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 10:38
par Le concombre masqué
legroux.family a écrit : Aujourd’hui, 10:14
Le concombre masqué a écrit : Aujourd’hui, 08:19 Voiture de loc ou immatriculée en Pologne, ce n’est pas le problème dans cette histoire.
Ben... pour moi c'est le début et une des causes de toute cette affaire
Il est de notoriété publique que les sociétés (ou l'état) polonais ne communique pas l'identité des auteurs d'infraction
Résultat -> d'une impunité garantie au départ on arrive à des dérives graves et certaines à l'arrivée
Oui, il y a toujours une cause première à tout.
Mais il y a quand même un grand écart entre cette cause première et la mort d’une personne.
La loi qui vient d’être votée si elle est appliquée créera encore plus les conditions de telles dérives.

Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 10:55
par CHRISTOPHE ROUSSE
Le concombre masqué a écrit : Aujourd’hui, 10:37C’est sûr que tu ne dois pas beaucoup de fatiguer intellectuellement …
C'est fou quand meme comment les cimetières sont remplis de petit ange facons Nahel et les prisons d'innocents comme Cedric Jubillard .....🤣🤣

Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 10:57
par CHRISTOPHE ROUSSE
Le concombre masqué a écrit : Aujourd’hui, 10:38Oui, il y a toujours une cause première à tout.
Mais il y a quand même un grand écart entre cette cause première et la mort d’une personne.
La loi qui vient d’être votée si elle est appliquée créera encore plus les conditions de telles dérives.
Il y a eu plus de 20 minutes de course poursuite en pleine ville , donc Nahel avait largement le temps de s'arrêter .......

Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 11:15
par Le concombre masqué
CHRISTOPHE ROUSSE a écrit : Aujourd’hui, 10:57
Le concombre masqué a écrit : Aujourd’hui, 10:38Oui, il y a toujours une cause première à tout.
Mais il y a quand même un grand écart entre cette cause première et la mort d’une personne.
La loi qui vient d’être votée si elle est appliquée créera encore plus les conditions de telles dérives.
Il y a eu plus de 20 minutes de course poursuite en pleine ville , donc Nahel avait largement le temps de s'arrêter .......
Selon le rapport d'expertise réalisé après la reconstitution, la course-poursuite a duré 2 minutes et 40 secondes.

Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 11:30
par CHRISTOPHE ROUSSE
Le concombre masqué a écrit : il y a 54 minutes
CHRISTOPHE ROUSSE a écrit : Aujourd’hui, 10:57
Le concombre masqué a écrit : Aujourd’hui, 10:38Oui, il y a toujours une cause première à tout.
Mais il y a quand même un grand écart entre cette cause première et la mort d’une personne.
La loi qui vient d’être votée si elle est appliquée créera encore plus les conditions de telles dérives.
Il y a eu plus de 20 minutes de course poursuite en pleine ville , donc Nahel avait largement le temps de s'arrêter .......
Selon le rapport d'expertise réalisé après la reconstitution, la course-poursuite a duré 2 minutes et 40 secondes.
Mais pas du tout , Nahel a faillie écrasé un piéton sur un passage et renversé un vélo lors de la course poursuite après le refus d'obtempérer ....🤣

Il avait même montrer les images de vidéos surveillance de la ville pour justifier l'intervention des flics pour l'arreter à l'epoque des faits .

Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 11:31
par CHRISTOPHE ROUSSE
Autrement j'aime bien ce genre de justice expéditive aussi ...🤣


Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 11:37
par Iceman
Il y a des gamins qui grandissent dans un cadre privilégié du Morbihan avec papa et maman qui ont des beaux salaires, et à qui on explique que c'est normal de perdre la vie lors d'un délit de fuite, même quand on a grandi dans des cités délaissées par l'état, avec pour principal exemple les caïds qui roulent en Audi Q7 tandis que des pères et des mères survivent de petits boulots ou d'allocations chômage. :roll:

Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 11:42
par CHRISTOPHE ROUSSE
Le concombre masqué a écrit : il y a 54 minutes Selon le rapport d'expertise réalisé après la reconstitution, la course-poursuite a duré 2 minutes et 40 secondes.
En faite les flics à Paris ils sont plus rapide que la Redoute , ils te fument un gars en 2 mn 40 Chronos ....🤣🤣

Re: Présidentielles 2027

Posté : 09 juil. 2026, 11:44
par CHRISTOPHE ROUSSE
Iceman a écrit : il y a 32 minutes Il y a des gamins qui grandissent dans un cadre privilégié du Morbihan avec papa et maman qui ont des beaux salaires, et à qui on explique que c'est normal de perdre la vie lors d'un délit de fuite, même quand on a grandi dans des cités délaissées par l'état, avec pour principal exemple les caïds qui roulent en Audi Q7 tandis que des pères et des mères survivent de petits boulots ou d'allocations chômage. :roll:
Arrête de parler de ma vie , tu l'a connais pas s'il te plais , mes 2 parents étaient aux smics et j'ai vécu 15 ans en H.L.M à Nantes .

De plus mon père a essayer d'assassiner ma mère devant mes yeux quand j'avais 8 ans donc normalement d'après ta logique je devrais avoir des excuses si j'étais devenu délinquant c'est cà ?

Par contre j'ai le fils d'un très bon ami qui sont tous les 2 cadres supérieure ( plus de 8000 € de revenu mensuel ) élevé en pavillon à Vannes et qui est devenu délinquant des son adolescence , et quand je dit délinquant c'est vendre du chit au kilos et braquer une personne avec un couteau pour le dépouiller hein , pas voler au Monoprix du coin !

Il y aurait donc d'autres raisons que l'environnement social qui pousse une personne vers la délinquance des l'adolescence , on nous aurait menti ? ......