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Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 07 oct. 2007, 12:10
par VidaNada
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Pauline : À quoi je le reconnaitrais ?

Le Dabe : Un beau brun, avec des petites bacchantes, grand, l'air con !

Pauline : Ça court les rues, les grands cons !

Le Dabe : Ouai ! Mais celui-là c'est un gabarit exceptionnel ! Si la connerie se mesurait, il servirait de maître-étalon ! Il serait à Sèvres !


On cause, on cause, on en finirait presque par se déshydrater.


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Il date du Mexicain, du temps des grandes heures, seulement on a dû arrêter la fabrication, y'a des clients qui devenaient aveugles. Oh, ça faisait des histoires.

Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 07 oct. 2007, 12:17
par funlolo
- D'un autre côté, faut voir les choses... Dès qu'on aime le confort, c'est fou c'que l'oseille peut filer vite... Le tailleur, le loyer, les brèmes... On est entouré d'voleurs !... Et j'compte pas les dames... Si j'continue à les enjamber au Claridge et à les goinfrer chez Lasserre...


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Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 07 oct. 2007, 12:22
par VidaNada
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- Un homme qui attend deux millions d'une heure à l'autre doit pouvoir se faire prêter quelques milliers de francs, non?

- A condition d'être un tapeur, ce qui n'est pas mon cas, d'ailleurs taper qui?

- La bistrote, l'éclusier..

- T'as pas honte, hein!

- Oh, je t'en prie. Je t'ai déjà vu emprunter.

- Oui, mais, jamais de petites sommes et surtout jamais à de petites gens. Quand on prête à Jérôme Antoine, on passe un ordre à son banquier, on ne casse pas sa tirelire. Détrousser les petits épargnants est le fait d'adolescents crapuleux ou de ministres chevronnés, ce que je n'ai jamais été, ni ne serai !

Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 07 oct. 2007, 12:25
par funlolo
- Petit fils d'auvergnat, fils d'auvergant et crocodile moi-même... Je refais mes additions toutes les nuits...Infatigable au bénéfice...Jamais d'indigestion... Le serpent boa.


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Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 07 oct. 2007, 12:34
par VidaNada
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J'ai fréquenté une comtesse, oui ! Elle me disait toujours, Nénesse, c'est pas une poitrine que t'as ! C'est un char d'assaut !

Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 07 oct. 2007, 12:46
par funlolo
- Si je buvais moins, je serai un autre homme. Et j'y tiens pas.


Mourir saoûl, c'est mourir debout.


Dis-toi bien qu'si quelque chose devait m'manquer, ce serait plus l'vin, ce serait l'ivresse...


Mais c'est bien ce que je vous reproche. Vous avez le vin petit et la cuite mesquine. Dans le fond vous méritez pas de boire. Tu t'demandes pourquoi y picole l'espagnol ? C'est pour essayer d'oublier des pignoufs comme vous.


Pour un picon-bière, c'est moitié-moitié?

- Ca peut le devenir. Mais je saute pas un obstacle sans élan



- Matelot Hénault Lucien, veuillez armer la jonque, on appareille dans cinq minutes.

- C'est parti

- Albert, je vous en prie, vous n'allez pas encore tout me saloper comme la dernière fois.

- Madame, le droit de navigation sur le Yang Tse Kiang nous est formellement reconnu par la convention du 3 août 1885. Contesteriez-vous ce fait ?

- Je ne conteste rien. Je vous demande simplement de ne pas tout me casser comme l'autre jour.

- Oh... mais pardon ! L'autre jour, les hommes de Chung Yang Tsen ont voulu jouer au con. Heureusement que j'ai brisé la révolte dans l'oeuf, sans barbarie inutile, il est vrai. On n'a coupé que les mauvaises têtes ; le matelot Hénault peut témoigner.

- Sur l'honneur.

- Bon. Nous allons donc poursuivre notre mission civilisatrice. Et d'abord, j'vais vous donner les dernières instructions de l'Amiral Guépratte, rectifiées par le Quartier-Maître Quentin ici présent. Voilà : l'intention de l'Amiral serait que nous perçions un canal souterrain qui relierait le Wang-Ho au Yang-Tse-Kiang.

- Le Yang Tse Kiang... bon...

- Je ne vous apprendrais rien en vous rappelant que Wang Ho veut dire fleuve jaune et Yang Tse Kiang fleuve bleu. Je ne sais si vous vous rendez-compte de l'aspect grandiose du mélange : un fleuve vert, vert comme les forêts comme l'espérance. Matelot Hénault, nous allons repeindre l'Asie, lui donner une couleur tendre. Nous allons installer le printemps dans ce pays de merde !

- Bon... Je vois qu'vous êtes raisonnables, j'vous laisse... J'ai des clients à servir, moi.

- Eh ! Dites donc, l'Indigène ! Un peu d'tact, hein !... Parlons d'autre chose !... Parce qu'on les connaît, vos clients ! La Wermacht polissonne et l'Feldwebel escaladeur !... Hein !... Et puis merde, j'vous raconterais plus rien, là !

- Chut, Albert ! Vous fâchez pas !

- Mais vous fâchez pas, vous fâchez pas ! Mais, nom de Dieu d'bordel, j'vous offre des rivières tricolores, des montagnes de fleurs et des temples sacrés et vous m'transformez tout ça en maison d'passe !... Vous plantez votre Babylone normande dans ma Mer de Chine !... Alors !... Matelot Esnault !

- Oui, Chef !

- On va brûler l'village !... Où sont les grenades, que j'les dégoupillent !...

- Monsieur Quentin !... Calmez-vous !... Je vous demande pardon !...

- Une reddition ?... Soit !... La main d'fer dans l'gant d'velours !... Matelot, à vos pagaies !

- Oui, Chef !

- Attention aux roches !... Et surtout, attention aux mirages !... Le Yang-Tsé-Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue... Une avenue d'cinq mille kilomètres qui dégringole du Tibet pour finir dans la Mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans d'chaque côté... Pis au milieu y'a des... des tourbillons d'îles flottantes, avec des orchidées hautes comme des arbres... Le Yang-Tsé-Kiang, camarade, c'est des millions de mètres cubes d'or et d'fleurs qui descendent vers Nankin... Et avec, tout l'long, des villes-pontons où on peut tout acheter... De l'alcool de riz, d'la religion, et pis des garces, d'l'opium... Ch'peux vous affirmer, Tenancière, que le fusilier-marin a été longtemps l'élément décoratif des maisons d'thé... dans c'temps-là, on savait rire... ì Elle s'était mise sur la paille / Pour un maquereau roux et rose / C'était un juif, il sentait l'ail / Il l'avait, venant de Formose / Tirée d'un bordel de Shangaï. î

- Oh, c'est beau !...

- C'est pas d'moi !... C'est des vapes, comme ça, qu'y m'reviennent... quand j'descends l'fleuve...


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aller jme casse jvais au charbon


ben oui y en a qui bossent meme le dimanche bande de faignasses

Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 07 oct. 2007, 13:07
par VidaNada
Alors là tu me décois, que fais-tu de :


- Bah qu'est ce que tu cherches ?

- Claire, elle devait me prendre à la sortie des arènes.

- Mais c'est de ta faute ! Si tu buvais plus vite elle serait déjà là ! Les choses entrainent les choses.. Le bidule crée le bidule, y a pas de hasard ! Allez on rentre à la caserne.

- Laisse, permets moi de t'avoir invité !

- T'occupes la bleusaille, j'ai touché mon arrièré de solde alors hein...

- Tu comptes payer avec un billet de train ?

- Tiens, je te donne l'aller et je garde le retour. Allez fais en autant !

- J'peux pas.

- T'as pas confiance ?

- J'ai pas de billet.

- Ha bah alors là t'as tort, faut toujours avoir un billet. Au cas..tu comprends, au cas !

- Qu'est ce que tu crois m'apprendre ? J'ai passé ma vie à faire des aller-retours. Instable...

- Bon allez, on cause de trop on se déshydrate... Allez viens !




Faut croire que y a que nous qui rêvons en noir et blanc...

Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 07 oct. 2007, 20:03
par Viking
Le Bon, la Brute et le Truand pour moi : )


"Phantom of the Paradise" de De Palma pour qui est un amateur de Rock 70's comme je le suis est a voir absolument ; )


Cote franchouillard, clair que c'est les tontons flingueurs, ya les Valseuses aussi qui m'ont bien marquees "On est pas bien la, a la fraiche...." ^ ^ Dans un autre style, "Mon oncle" de Tati, jamais vu un film qui traite du passage au monde moderne aussi bien vu, il devait savoir que la realite financiere nous rattraperait un jour ; D


Dans les Kubrick, clair que plusieurs, pourtant parmis les plus reputes, m'ont decu. J'ai jamais eu peur en voyant Shining ce qui est quand meme embettant (surtout que je suis plutot un spectateur emotif). Mais bon, le fait de ne pas l'avoir vu sur grand ecran peut-etre. Full Metal m'a decu aussi, mon film prefere sur le Viet Nam reste "Voyage au bout de l'enfer" (et surtout pas Apocalypse Now que je ne supporte pas tellement c'est pretentieux ;D)

Orange Mecanique est atrocement demode. Les Sentiers de la Gloire et Docteur Follamour sont tres bien mais son seul authentique chef d'oeuvre pour moi est Barry Lyndon, la rien a dire : )

Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 07 oct. 2007, 20:17
par Viking
Sinon, ce film ne peut etre que mythique : )


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Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 07 oct. 2007, 20:47
par La hyène
ET CA C'EST UN FLIME DE MERDE ?









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Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 08 oct. 2007, 22:48
par pTiga
MAINE OCEAN


chef d'oeuvre méconnu

Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 09 oct. 2007, 13:05
par guyt
Sérieux, s'il ne devait avoir qu'un seul film français, ça serait:


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Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 09 oct. 2007, 13:21
par La hyène
C'est parce que t'as pas vu ça !






parce que franchement , là c'est grand ! voire songé










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Re :le film :si y en avait qu un ?

Posté : 10 oct. 2007, 04:58
par VidaNada
À ce propos..


"L'Emmerdeur" de retour au cinéma !


Le réalisateur Francis Veber retrouvera Richard Berry et Patrick Timsit, les comédiens de la pièce "L'Emmerdeur", pour une nouvelle adaptation ciné qui se tournera en mars 2008.


Il y a eu la pièce (Le Contrat en 1970), il y a eu le film (d'Edouard Molinaro en 1973), il y a encore eu la pièce (de Francis Veber en 2005) et il y aura de nouveau le film. L'Emmerdeur signe en effet son retour sur les écrans ! Le réalisateur Francis Veber, à l'origine du script, prépare actuellement une nouvelle version ciné de ce grand classique de la comédie française. Pour l'occasion, Richard Berry et Patrick Timsit reprendront les rôles qu'ils ont interprétés avec succès au Théâtre de la Porte Saint-Martin et qu'ont tenus par le passé leurs prédécesseurs Lino Ventura et Jacques Brel.


Rappel de l'histoire : embusqué dans sa chambre d'hôtel, Ralf Milan (Richard Berry), un tueur à gages en mission, se voit contraint de sauver la vie de François Pignon (Patrick Timsit), un commis voyageur aux tendances suicidaires. En portant secours à cet individu quelque peu collant, l'homme de main n'imagine pas dans quel pétrin il s'est mis. Impulsé par Patrice Ledoux et sa société Pulsar Productions, le tournage devrait débuter en mars 2008.