Revenir au windsurf après 25 ans
Posté : 21 mai 2026, 18:26
J'ai rencontré un gars fort sympathique et intéressant au Cap Hatteras qui s'est remis au windsurf après une absence de 25 ans. Il était dans le début de la cinquantaine.
Il avait abandonné le windsurf par manque de temps et par frustration. Des enfants à élever, une entreprise à démarrer puis à faire grandir, ça ne laisse pas beaucoup de temps. Et on sait comment ça peut être frustrant quand il vente et qu'on peut pas en profiter. Il s'est donc tourné sur des sports prévisibles comme le vélo de route et le ski. Le gars fait en moyenne 8 000 km/année de vélo de route, alors on peut dire qu'il est en forme.
Il était en location chez Ocean Air. Petite parenthèse sur la location au Cap. Comme à The Gorge, c'est compliqué, on va chercher le matos la veille en fonction du vent qu'on pense qu'il y aura le lendemain. Chez Ocean Air, on te donne une planche et 2 voiles. Si c'est pas ce qu'il faut, on retourne à la boutique pour les changements. C'est pas optimal au Cap, car il m'arrive souvent de commencer la journée en 7.5/120L pour la finir en 5.3/95L.
Mais le matos offert par Ocean Air est de qualité: des Severne Dyno avec des gréements Duotone. Ce qui a surtout frappé le gars, c'est la facilité pour monter la voile: pas de gossage, ça se monte en une ou deux minutes, grâce à l’étarqueur intégré à l'extension et aux mesures données qui sont très précises.
Je regardais le gars sur l'eau et ma foi, il n'avait pas l'air d'un gars qui cherchait ses repères. Les jibes étaient laborieux, mais ce n'est qu'une question de temps avant qu'il me surpasse.
Évidemment, je lui ai demandé pourquoi revenir au windsurf, alors qu'il y a maintenant le wing. Il m'a dit qu'il avait essayé mais n'avait pas accroché. Selon lui, y a rien qui bat le windsurf. Ça faisait du bien à entendre.
Il avait abandonné le windsurf par manque de temps et par frustration. Des enfants à élever, une entreprise à démarrer puis à faire grandir, ça ne laisse pas beaucoup de temps. Et on sait comment ça peut être frustrant quand il vente et qu'on peut pas en profiter. Il s'est donc tourné sur des sports prévisibles comme le vélo de route et le ski. Le gars fait en moyenne 8 000 km/année de vélo de route, alors on peut dire qu'il est en forme.
Il était en location chez Ocean Air. Petite parenthèse sur la location au Cap. Comme à The Gorge, c'est compliqué, on va chercher le matos la veille en fonction du vent qu'on pense qu'il y aura le lendemain. Chez Ocean Air, on te donne une planche et 2 voiles. Si c'est pas ce qu'il faut, on retourne à la boutique pour les changements. C'est pas optimal au Cap, car il m'arrive souvent de commencer la journée en 7.5/120L pour la finir en 5.3/95L.
Mais le matos offert par Ocean Air est de qualité: des Severne Dyno avec des gréements Duotone. Ce qui a surtout frappé le gars, c'est la facilité pour monter la voile: pas de gossage, ça se monte en une ou deux minutes, grâce à l’étarqueur intégré à l'extension et aux mesures données qui sont très précises.
Je regardais le gars sur l'eau et ma foi, il n'avait pas l'air d'un gars qui cherchait ses repères. Les jibes étaient laborieux, mais ce n'est qu'une question de temps avant qu'il me surpasse.
Évidemment, je lui ai demandé pourquoi revenir au windsurf, alors qu'il y a maintenant le wing. Il m'a dit qu'il avait essayé mais n'avait pas accroché. Selon lui, y a rien qui bat le windsurf. Ça faisait du bien à entendre.