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Vos galères en planche,du type je vais y rester.
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- Timide
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Vos galères en planche,du type je vais y rester.
Je vous laisse envoyer,après je vous en raconterai une bonne.
Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.
RAS
et c' est tant mieux..........

et c' est tant mieux..........
Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.
Je trouve ton topic un peu racoleur ? Tu devrais plutôt positiver le truc du genre : vos
galères et l'exprience que vous en avez retiré. Ce qu'il faut faire et ne surtout pas faire
non ?
galères et l'exprience que vous en avez retiré. Ce qu'il faut faire et ne surtout pas faire
non ?

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- Timide
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Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.
moi quand jetaitpetit je rester coincer sous la voile et a chak foi je croyais que j'arriverai pas a remonter a la surface.
Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.
En Grèce. Echoué sur des rochers, suite à une casse... J'ai fais du bateau-stop et un pêcheur m'a ramené (avec tout le matos) avec son petit caïque mono-cylindre jusqu'à la plage en bas de chez moi... 

Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.
Coincer sous la voile et dans les vagues et il y avais plein d'algue en surface de l'eau! 

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- Timide
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Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.
Hurghada(Egypte).Pour les gens qui connaissent,il n'y a pas trop de vague.
Un matin,le vent souffle plus que la normale pour établir comme les locaux disent une tempête de sable,je sors en 3,7 pour une expérience,vent chargé de sable,la peau humide,ça colle partout,on rentre c'est pas vraiment extraordinaire.A quai,les bateaux de plongée prennent une journée de repos.
Dans l'après-midi le vent baisse et la visibilité est meilleur.Je décide de sortir de nouveau en 4,7 et d'aller sur des îlots(giftouns) à 5kms en mer,condition de vent off shore,en un quart d'heure je suis sur place et comme je m'imaginais,quelques vagues pour surfer.Je commence à jouer et dans un petit saut front side,je plante et passe par dessus bord.Dans la chute,mon épaule heurte le guindant au dessus du wishbone et le déchire en remontant sur 50cm.Fini de jouer,on rentre.Je mets le cap sur le point de départ et après 500m,le guindant se déchire totalement jusqu'à la tête de mât.Plus de voile,je suis à 5kms en mer,il y a 6/7 beauforts de face,assis sur la planche,qu'est ce que je fais.A environ 1km face au vent,il y a un banc de sable de 300m de long,je quitte la voile du mât et j'essaye de me faire un peu de place sur la planche entre celui-ci et le wishbone pour "pagailler" jusqu'à cette solution salvatrice.Je monte et descends plus de 2m de houle,je rame comme un tordu et je m'aperçois que ça avance pas vraiment et si je continue,je vais m'épuiser et ne jamais y arriver.Il est 15h45.Assis sur la planche,je regarde la côte au loin,il n'y a pas un bateau sur l'eau à cause de la tempête du matin.La côte forme une grande baie d'une vingtaine de kilomètre,en me laissant dériver je finis le lendemain de l'autre côté de la mer rouge,si je pagaie et je me laisse dériver,je dois atteindre la fin de la baie à une quinzaine de km.Je me débarasse du mât,du wish et du pied de mât et c'est parti.L'esprit rentre dans une phase de survivance,le temps n'a plus de valeur,la seule chose qui compte,c'est l'endroit sur la côte où tu vas arriver et te sortir de ce problème.Il m'a fallu 3h30m,le soleil s'est couché,la nuit est apparu ainsi que ses lumières.Je suis arrivé sur la plage du dernier hôtel,j'ai levé les bras au ciel et j'ai remercié la nature pour ne pas me faire avoir rencontré durant ces quelques heures,un gros poisson méchant.Je suis allé demander un taxi dans le centre de plongée encore ouvert et je suis rentré au Sofitel où je travaillais pour leur dire que j'étais là.Ils annulent toutes les recherches prévues pour le lendemain.
Qu'est ce que je peux en conclure?
Un matin,le vent souffle plus que la normale pour établir comme les locaux disent une tempête de sable,je sors en 3,7 pour une expérience,vent chargé de sable,la peau humide,ça colle partout,on rentre c'est pas vraiment extraordinaire.A quai,les bateaux de plongée prennent une journée de repos.
Dans l'après-midi le vent baisse et la visibilité est meilleur.Je décide de sortir de nouveau en 4,7 et d'aller sur des îlots(giftouns) à 5kms en mer,condition de vent off shore,en un quart d'heure je suis sur place et comme je m'imaginais,quelques vagues pour surfer.Je commence à jouer et dans un petit saut front side,je plante et passe par dessus bord.Dans la chute,mon épaule heurte le guindant au dessus du wishbone et le déchire en remontant sur 50cm.Fini de jouer,on rentre.Je mets le cap sur le point de départ et après 500m,le guindant se déchire totalement jusqu'à la tête de mât.Plus de voile,je suis à 5kms en mer,il y a 6/7 beauforts de face,assis sur la planche,qu'est ce que je fais.A environ 1km face au vent,il y a un banc de sable de 300m de long,je quitte la voile du mât et j'essaye de me faire un peu de place sur la planche entre celui-ci et le wishbone pour "pagailler" jusqu'à cette solution salvatrice.Je monte et descends plus de 2m de houle,je rame comme un tordu et je m'aperçois que ça avance pas vraiment et si je continue,je vais m'épuiser et ne jamais y arriver.Il est 15h45.Assis sur la planche,je regarde la côte au loin,il n'y a pas un bateau sur l'eau à cause de la tempête du matin.La côte forme une grande baie d'une vingtaine de kilomètre,en me laissant dériver je finis le lendemain de l'autre côté de la mer rouge,si je pagaie et je me laisse dériver,je dois atteindre la fin de la baie à une quinzaine de km.Je me débarasse du mât,du wish et du pied de mât et c'est parti.L'esprit rentre dans une phase de survivance,le temps n'a plus de valeur,la seule chose qui compte,c'est l'endroit sur la côte où tu vas arriver et te sortir de ce problème.Il m'a fallu 3h30m,le soleil s'est couché,la nuit est apparu ainsi que ses lumières.Je suis arrivé sur la plage du dernier hôtel,j'ai levé les bras au ciel et j'ai remercié la nature pour ne pas me faire avoir rencontré durant ces quelques heures,un gros poisson méchant.Je suis allé demander un taxi dans le centre de plongée encore ouvert et je suis rentré au Sofitel où je travaillais pour leur dire que j'étais là.Ils annulent toutes les recherches prévues pour le lendemain.
Qu'est ce que je peux en conclure?
Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.
culé ! les boules la !
conclusion :
vent de terre reste à terre
conclusion :
vent de terre reste à terre

Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.

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- Timide
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Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.
mouaif surtout faut pas seloigne autant de la cote a moin d'avoir une securiter pas loin
Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.
une fois, j' ai tiré 2 bords par 80 voir 100km/h de vent de terre, j' étais en survie, j' ai arrêté et rangé le matos........J' le sentais pas....
c' est tout
un peu frustrant car ce jour là y' avait 4-5 gars qui naviguaient.
mais bon, en cas de mauvaise chute et de casse (matos comme planchiste), c' est opération galère.
je dirais, ne pas prendre de risques inutiles, même si on est un champion du Monde.
et dans mon cas rester humble, mettre sa fierté de coté et regarder les meilleurs naviguer.

un peu frustrant car ce jour là y' avait 4-5 gars qui naviguaient.
mais bon, en cas de mauvaise chute et de casse (matos comme planchiste), c' est opération galère.
je dirais, ne pas prendre de risques inutiles, même si on est un champion du Monde.
et dans mon cas rester humble, mettre sa fierté de coté et regarder les meilleurs naviguer.
Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.
c'est clair mais même si tu sais rester humble, et ben des fois qaund ça merde, ben ça merde vraiment
avant d'être dans le sud j'ai passé 3 asn sur Paris et pour ceux qui connaissent j'suis allé tirer des bords en manche. moi qui n'avais connu que la grande bleue ça m'a fait zarbis, mais bon c'était bon de chausser les traps.
sauf qu'en plein mois de décembre à St Adresse au Havre le vent et tombé et j'ai dérivé........................dérivé................................ jusquà ne plus voir le Havre, seulement cette putain de falaise à 800 m de moi que je n'arrivais pas à atteindre en nageant avec mon matos car le courant la fait longer, des pétroliers et des pinguins qui amerissaient à coté de moi.
les boules, t'as froid, des vertiges, tu te dis que tu vas t'évanouir et te noyer et d'un coup tu vois arriver un bateau des pompiers.
tu les bénis bien-sur et tu te jures de ne plus remettre les pieds dans l'eau ici.
en tout cas c'est ce que j'ai fais et 3 semaines plus tard mon job m'envoyait dans le sud.
j'en ai encore des frissons
et c'est vrai que je ne suis pas un casse coup mais j'aime les bonnes conditions avec des bonnes vagues, mais quand je ne le sens vraiment pas, même si les potes y vont, ben je fais des photos.

avant d'être dans le sud j'ai passé 3 asn sur Paris et pour ceux qui connaissent j'suis allé tirer des bords en manche. moi qui n'avais connu que la grande bleue ça m'a fait zarbis, mais bon c'était bon de chausser les traps.
sauf qu'en plein mois de décembre à St Adresse au Havre le vent et tombé et j'ai dérivé........................dérivé................................ jusquà ne plus voir le Havre, seulement cette putain de falaise à 800 m de moi que je n'arrivais pas à atteindre en nageant avec mon matos car le courant la fait longer, des pétroliers et des pinguins qui amerissaient à coté de moi.
les boules, t'as froid, des vertiges, tu te dis que tu vas t'évanouir et te noyer et d'un coup tu vois arriver un bateau des pompiers.
tu les bénis bien-sur et tu te jures de ne plus remettre les pieds dans l'eau ici.
en tout cas c'est ce que j'ai fais et 3 semaines plus tard mon job m'envoyait dans le sud.
j'en ai encore des frissons
et c'est vrai que je ne suis pas un casse coup mais j'aime les bonnes conditions avec des bonnes vagues, mais quand je ne le sens vraiment pas, même si les potes y vont, ben je fais des photos.

Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.
QUOTE(cyrille.GC @ 17 Dec 2005, 09:43 PM)
Hurghada(Egypte).Pour les gens qui connaissent,il n'y a pas trop de vague.
Un matin,le vent souffle plus que la normale pour établir comme les locaux disent une tempête de sable,je sors en 3,7 pour une expérience,vent chargé de sable,la peau humide,ça colle partout,on rentre c'est pas vraiment extraordinaire.A quai,les bateaux de plongée prennent une journée de repos.
Dans l'après-midi le vent baisse et la visibilité est meilleur.Je décide de sortir de nouveau en 4,7 et d'aller sur des îlots(giftouns) à 5kms en mer,condition de vent off shore,en un quart d'heure je suis sur place et comme je m'imaginais,quelques vagues pour surfer.Je commence à jouer et dans un petit saut front side,je plante et passe par dessus bord.Dans la chute,mon épaule heurte le guindant au dessus du wishbone et le déchire en remontant sur 50cm.Fini de jouer,on rentre.Je mets le cap sur le point de départ et après 500m,le guindant se déchire totalement jusqu'à la tête de mât.Plus de voile,je suis à 5kms en mer,il y a 6/7 beauforts de face,assis sur la planche,qu'est ce que je fais.A environ 1km face au vent,il y a un banc de sable de 300m de long,je quitte la voile du mât et j'essaye de me faire un peu de place sur la planche entre celui-ci et le wishbone pour "pagailler" jusqu'à cette solution salvatrice.Je monte et descends plus de 2m de houle,je rame comme un tordu et je m'aperçois que ça avance pas vraiment et si je continue,je vais m'épuiser et ne jamais y arriver.Il est 15h45.Assis sur la planche,je regarde la côte au loin,il n'y a pas un bateau sur l'eau à cause de la tempête du matin.La côte forme une grande baie d'une vingtaine de kilomètre,en me laissant dériver je finis le lendemain de l'autre côté de la mer rouge,si je pagaie et je me laisse dériver,je dois atteindre la fin de la baie à une quinzaine de km.Je me débarasse du mât,du wish et du pied de mât et c'est parti.L'esprit rentre dans une phase de survivance,le temps n'a plus de valeur,la seule chose qui compte,c'est l'endroit sur la côte où tu vas arriver et te sortir de ce problème.Il m'a fallu 3h30m,le soleil s'est couché,la nuit est apparu ainsi que ses lumières.Je suis arrivé sur la plage du dernier hôtel,j'ai levé les bras au ciel et j'ai remercié la nature pour ne pas me faire avoir rencontré durant ces quelques heures,un gros poisson méchant.Je suis allé demander un taxi dans le centre de plongée encore ouvert et je suis rentré au Sofitel où je travaillais pour leur dire que j'étais là.Ils annulent toutes les recherches prévues pour le lendemain.
Qu'est ce que je peux en conclure?
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Un matin,le vent souffle plus que la normale pour établir comme les locaux disent une tempête de sable,je sors en 3,7 pour une expérience,vent chargé de sable,la peau humide,ça colle partout,on rentre c'est pas vraiment extraordinaire.A quai,les bateaux de plongée prennent une journée de repos.
Dans l'après-midi le vent baisse et la visibilité est meilleur.Je décide de sortir de nouveau en 4,7 et d'aller sur des îlots(giftouns) à 5kms en mer,condition de vent off shore,en un quart d'heure je suis sur place et comme je m'imaginais,quelques vagues pour surfer.Je commence à jouer et dans un petit saut front side,je plante et passe par dessus bord.Dans la chute,mon épaule heurte le guindant au dessus du wishbone et le déchire en remontant sur 50cm.Fini de jouer,on rentre.Je mets le cap sur le point de départ et après 500m,le guindant se déchire totalement jusqu'à la tête de mât.Plus de voile,je suis à 5kms en mer,il y a 6/7 beauforts de face,assis sur la planche,qu'est ce que je fais.A environ 1km face au vent,il y a un banc de sable de 300m de long,je quitte la voile du mât et j'essaye de me faire un peu de place sur la planche entre celui-ci et le wishbone pour "pagailler" jusqu'à cette solution salvatrice.Je monte et descends plus de 2m de houle,je rame comme un tordu et je m'aperçois que ça avance pas vraiment et si je continue,je vais m'épuiser et ne jamais y arriver.Il est 15h45.Assis sur la planche,je regarde la côte au loin,il n'y a pas un bateau sur l'eau à cause de la tempête du matin.La côte forme une grande baie d'une vingtaine de kilomètre,en me laissant dériver je finis le lendemain de l'autre côté de la mer rouge,si je pagaie et je me laisse dériver,je dois atteindre la fin de la baie à une quinzaine de km.Je me débarasse du mât,du wish et du pied de mât et c'est parti.L'esprit rentre dans une phase de survivance,le temps n'a plus de valeur,la seule chose qui compte,c'est l'endroit sur la côte où tu vas arriver et te sortir de ce problème.Il m'a fallu 3h30m,le soleil s'est couché,la nuit est apparu ainsi que ses lumières.Je suis arrivé sur la plage du dernier hôtel,j'ai levé les bras au ciel et j'ai remercié la nature pour ne pas me faire avoir rencontré durant ces quelques heures,un gros poisson méchant.Je suis allé demander un taxi dans le centre de plongée encore ouvert et je suis rentré au Sofitel où je travaillais pour leur dire que j'étais là.Ils annulent toutes les recherches prévues pour le lendemain.
Qu'est ce que je peux en conclure?
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Putain...


Pas cool comme expérience...
Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.
Une, et même 2 galères du même type que toi GC, ça ne m'avait vacciné la 1ère !
Départ des Aresquiers plage, je décide de me faire par une grosse tram de mai l'aller-retour jusqu'à Port Camargue. A fond les manettes poignée dans le coin, ça trace fort, très fort... trop fort ! Gros spin out, la planche part en travers plein pot dans un gros clapot, j'explose le panneau en passant à travers tête la 1ère + déchirure sur celui du dessus, latte explosée.
Essayage 5 mn de naviguer avec le restant, nada, je perds même pas mal de terrain, je suis au large du grand travers, 2 km bien tassé, je tirais droit sur la pointe. Pas un bateau à l'horizon... Décision, je pose le tout, largue ce qui reste de la voile, et me mets à pagayer avec le mât... idem, ça n'avance pas à grand chose, pourtant, je n'essaie pas de rentrer de face mais de travers. De là, Port Camargue est encore bien à 7/8 bornes, je vois que je suis toujours en dessous de la pointe de l'Espiguette.
Mât & wish out, je m'allonge et me bloque sur la planche avec du bout, prends la ligne de clapot et en avant le padling, destination Port Camargue ou approx plus haut. J'ai mis plus de 3h pour parvenir un peu plus haut que le port en faisant des signes de temps à autre, rien... La digue déventait un peu, j'ai fait un ultime effort pour me retrouver plage de l'Espiguette la nuit tombant. Pas un chat, je suis allé sur le port à la capitainerie, pour enfin pouvoir appeler quelqu'un. Il me demande d'où je sors, je le explique brièvement et me disent que même eux n'ont rien vu.
Combi noire, une planche blanche qui ressemble à s'y méprendre à un mouton de plus sur la mer, la prochaine fois, je n'oublie pas de passer acheter une fusée !!!
... Qui n'a pas fonctionné la fois suivante
: re vent de terre, re petite traversée, mât plié en 3, re padling 3h ! 
Dans un autre style, n°1, qui m'a bien marqué :
Vent fort 30 nds, 5.4 slalom, re manette dans le coin, un bout de bois au dernier moment, je saute in extrémis par dessus mais j'atterris en plein sur le clapot, la planche rebondit dessus, je me fais éjecté en l'air. La planche, elle, se retourne et j'atterris la jambe direct sur le bord arrière de l'aileron, comme si je le shootais...
Il faisait assez froid : 5/3 & chaussons, j'étais un peu insensibilisé, j'ai senti le choc uniquement, puis le contre coup avec la douleur, mais supportable : me suis dit "pt1 le tibiaaaaa ! Quelle boîte !", pas plus... Je rattrape le tout pour repartir et je sens quand même un truc bizarre au niveau du pied. Waterstart, je remonte mais je sens rien pied arrière, je le soulève et il tombe tout seul !
Je le repose délicatement sur la planche et rentre d'un bord à la plage, juste sur le pied avant. Arrivée, j'essaie de sortir de l'eau le matériel tant bien que mal mais vraiment ça ne répond pas. Je me pose et regarde : la combi est sectionnée net en haut de la cheville, la bande velcro de fermeture idem, la bande valcro du chausson aussi, le chausson pareil... j'écarte un peu tout ça... La peau avec, le tendon avant itou, et on voit l'os : c'est gore ! Si je lève le pied, ben il reste en bas, y'a plus le p'tit élastique là pour le faire remonter.
Quelqu'un m'a aidé à remballer le matos, je me suis assis dans la voiture, posé le pied sur l'embrayage et me suis tapé la route direct l'hosto ! Drôle d'idée quand même quand j'y ai pensé rétrospectivement... Mais j'y suis arrivé, urgence de Lapeyronie, les types m'ont regardé d'un oeil rond et de suite brancardisé.
Salle d'op 1/2 heure plus tard ! Le reste de la combi est passé au ciseau. On commence à me poser des trucs, et là panique, le coeur faiblit ! Heureusement, un a la présence d'esprit de me demander avant que je ne tombe dans le coltard si je suis très sportif, parce quel ma fréquence cardiaque est très basse : 39. Lui dis que c'est normal et dodo !
Bon, les coutures tiennent depuis, et ça ne m'empêche pas de faire de l'ultra marathon
Encore une ?
J'admets faire un certain score dans les sutures 
Départ des Aresquiers plage, je décide de me faire par une grosse tram de mai l'aller-retour jusqu'à Port Camargue. A fond les manettes poignée dans le coin, ça trace fort, très fort... trop fort ! Gros spin out, la planche part en travers plein pot dans un gros clapot, j'explose le panneau en passant à travers tête la 1ère + déchirure sur celui du dessus, latte explosée.
Essayage 5 mn de naviguer avec le restant, nada, je perds même pas mal de terrain, je suis au large du grand travers, 2 km bien tassé, je tirais droit sur la pointe. Pas un bateau à l'horizon... Décision, je pose le tout, largue ce qui reste de la voile, et me mets à pagayer avec le mât... idem, ça n'avance pas à grand chose, pourtant, je n'essaie pas de rentrer de face mais de travers. De là, Port Camargue est encore bien à 7/8 bornes, je vois que je suis toujours en dessous de la pointe de l'Espiguette.
Mât & wish out, je m'allonge et me bloque sur la planche avec du bout, prends la ligne de clapot et en avant le padling, destination Port Camargue ou approx plus haut. J'ai mis plus de 3h pour parvenir un peu plus haut que le port en faisant des signes de temps à autre, rien... La digue déventait un peu, j'ai fait un ultime effort pour me retrouver plage de l'Espiguette la nuit tombant. Pas un chat, je suis allé sur le port à la capitainerie, pour enfin pouvoir appeler quelqu'un. Il me demande d'où je sors, je le explique brièvement et me disent que même eux n'ont rien vu.
Combi noire, une planche blanche qui ressemble à s'y méprendre à un mouton de plus sur la mer, la prochaine fois, je n'oublie pas de passer acheter une fusée !!!
... Qui n'a pas fonctionné la fois suivante




Dans un autre style, n°1, qui m'a bien marqué :
Vent fort 30 nds, 5.4 slalom, re manette dans le coin, un bout de bois au dernier moment, je saute in extrémis par dessus mais j'atterris en plein sur le clapot, la planche rebondit dessus, je me fais éjecté en l'air. La planche, elle, se retourne et j'atterris la jambe direct sur le bord arrière de l'aileron, comme si je le shootais...
Il faisait assez froid : 5/3 & chaussons, j'étais un peu insensibilisé, j'ai senti le choc uniquement, puis le contre coup avec la douleur, mais supportable : me suis dit "pt1 le tibiaaaaa ! Quelle boîte !", pas plus... Je rattrape le tout pour repartir et je sens quand même un truc bizarre au niveau du pied. Waterstart, je remonte mais je sens rien pied arrière, je le soulève et il tombe tout seul !
Je le repose délicatement sur la planche et rentre d'un bord à la plage, juste sur le pied avant. Arrivée, j'essaie de sortir de l'eau le matériel tant bien que mal mais vraiment ça ne répond pas. Je me pose et regarde : la combi est sectionnée net en haut de la cheville, la bande velcro de fermeture idem, la bande valcro du chausson aussi, le chausson pareil... j'écarte un peu tout ça... La peau avec, le tendon avant itou, et on voit l'os : c'est gore ! Si je lève le pied, ben il reste en bas, y'a plus le p'tit élastique là pour le faire remonter.
Quelqu'un m'a aidé à remballer le matos, je me suis assis dans la voiture, posé le pied sur l'embrayage et me suis tapé la route direct l'hosto ! Drôle d'idée quand même quand j'y ai pensé rétrospectivement... Mais j'y suis arrivé, urgence de Lapeyronie, les types m'ont regardé d'un oeil rond et de suite brancardisé.
Salle d'op 1/2 heure plus tard ! Le reste de la combi est passé au ciseau. On commence à me poser des trucs, et là panique, le coeur faiblit ! Heureusement, un a la présence d'esprit de me demander avant que je ne tombe dans le coltard si je suis très sportif, parce quel ma fréquence cardiaque est très basse : 39. Lui dis que c'est normal et dodo !
Bon, les coutures tiennent depuis, et ça ne m'empêche pas de faire de l'ultra marathon

Encore une ?


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- Timide
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Re :Vos galères en planche,du type je vais y rester.
une galere cette ete a gruissan. coup de tram surtoile avec ma 7.4 je commence a patauger ,j'essai quelques water start remonte difficilement sur la planche .j'essai de caper pour rejoindre le bord mais je ne reprend pas de distance par rapport a la plage je reprend une gauffre et maintenant je suis a 1 km du bord dans un bon clapot moutonneux et je suis completement a la rue.et la un moment que j'aurai du mal a oublier j'ai vu l'instant ou je n arriverai pas a revenir .j'ai eu le temps ,environ 5secondes ou j'ai panique et ai perdu mes moyens.cela n'a pas durer longtemps mais j'ai eu une penser pour la famille et cela ma donner l'energie de me battre.j'en est retire une lecon .vent de terre il faut toujours etre sur de ces capacites physique ne pas naviguer quand on a des signes de fatigue et faire preuve d'humiliter face aux elements
notre sport est dangereux ne l'oubliont pas.des histoires malheureuses sont la pour nous le rappeler
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