Normalement, ces voiles sont équipées d'une têtière vario qui permet de gréer sur un mât un peu plus long. Je ne sais pas si le millésime 2018 a la têtière vario mais ma 6,6 2013 en a une et l'O2 6,6 2011 de ma fille également.
Loftsails préconise un mât court avec une longueur importante de rallonge, mais précise aussi que le mât supérieur est compatible. Il rendra la voile plus rigide et puissante que le mât court.
Il m'arrive d'oublier de prendre mon 4,30 et je me dépanne en gréant ma 6,6 sur le 4,60. L'ensemble fonctionne très bien aussi même si, sur mer formée, je préfère la souplesse supérieure délivrée par le 4,30. Sur le plat et sur la lac, le 460 est presque mieux.
L'oxygen reste une voile sans camber performante. De là à la considérer comme une slalom, il ne faut pas exagérer.
Elle offre de la facilité, du confort, de la tolérance dans les risées et des vitesses sympa : moi, j'appelle ça du freeride.
