Alors pourquoi poster pour des co.nnards? Oui je me rappelle très bien ton genre, le seul avec lequel on s'amuse vraiment bien tant on les fait baver: ton sourire jaune quand je te dit que je te fait comprendre que ton fric et ta porshe ne m'ameneront jamais dans ton lit ni d'ailleurs dans tes chiottes.
Que par contre je me tape tes potes sans aucune vergogne mais que tes mains sont trop sales pour me toucher.
Ce qui ne m'empêche pas de laisser couler mon corps lascivement quand j'arrive a te bouger du bar ou t'es scotché, un verre de vodka carmale a la main..
La seule qui puisse se permettre de te mettre de petites claques devant tes potes dubitatifs, et de rire à grands éclats quand une poufiasse te drague. Tu sais plus quoi faire quand je t'enlace alors tu parles à une autre et que deux secondes après qu'elle fut partie furieuse..je me casse...
Tu as pourtant tout essayé mon pauvre rusty: d'abord l'alcool un grand classique, mais malheureusement plus je bois plus je deviens caline mais toujours également plus déterminée a te faire tourner en bourique..
Ensuite les taz, mais décidement je repars toujours avec un autre.
Et la C..rien à faire, pas moyen de me rapprocher de tes foutus chiottes..
Pourtant tu ne penses qu'a ca: le jour ou comme la chienne que tu soupconne d'être te demandera de l'enculer a sec..
..Et tes cons de potes de raconter en détails quel bon coup je suis au pieu!
Pas besoin d'ailleurs qu'il étale mes prouesses au lit: tout ton corps le ressent lorsque je te frôle, te regardes, penche sur l'avant l'avantage de mon décolleté, colle mes reins à ton aine pendant que je danse, ou simplement te fait la bise...
Mais bordel il ya ce foutu fric! celui sur lequel je crache et que je méprise car je veux être la poule de personne. Celui sans lequel ton désir serait déja un vague souvenir..
Et tu as mon image et mon envie devant tes yeux quand tu serres une autre salo.pe
sur les sièges en cuir de ta SLR....
Pourtant, c'est dommage, au fond je t'aime bien, ton regard de prédateur et tes manières d'enfant gâté. Je dirai même que je meurs d'envie de te soumettre sous mes coups de bassin langoureux...
Que j'adore la complicité qui s'instaure dans nos conversations, toutes portant sur le même thème: la méprise profonde des c.ons qui bavent devant le fric, l'idéologie à appliquer pour rendre l'être humain moins malheureux, le sentiment d'être tous deux des princes de la vie, gérant et calculant le petit monde autour de nous avec des moyens différents..
Etre ta meilleure amie n'est pas approprié; ta pire ennemie, encore trop charnellement inconcevable.
Et plus tu alignes les petites co.nnes, plus ton propre reflet d'impuissance t'étouffes...
..Et CA ...ca m'amuse...