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10h13 2 membres: hyène erwan, le combat va être mortel
10h13 2 membres: hyène erwan, le combat va être mortel
<!--emo&:P--><img src='smileys/tongue.gif' border='0' style='vertical-align:middle' alt='tongue.gif' /><!--endemo-->
Re :10h13 2 membres: hyène erwan, le combat va être mortel
et encore un post pourri, un 

Re :10h13 2 membres: hyène erwan, le combat va être mortel
Pardon 10h 38 mais j'ai gors de boulot Là

Paola travaille plus de soixante-douze heures par semaine et continue à prendre de nouveaux engagements. David emporte tous les vendredis du boulot en week-end. “Il n’y a pas que les dépendances à la nourriture, à l’alcool ou bien à l’argent” explique Pascal Senk, auteur du livre "Se libérer des dépendances". En effet, il existe aussi les addictions à un comportement. On s’aperçoit aujourd’hui que diverses activités sont susceptibles de figurer au tableau : le travail en fait partie au même titre que le jeu par exemple. Ces addictions, terme anglais signifiant "esclave de", se manifestent sous diverses formes mais qualifient toujours des conduites dites pathologiques. Or de plus en plus de personnes semblent touchées par ce mal des temps modernes.
Les toxicos du boulot !
Souvent, ces dopés au travail adoptent des comportements similaires. En premier lieu, leur nature anxieuse les pousse à agir sur un mode obsessionnel : ils ne pensent qu’à ça ! “Nombreux sont les work-addicts qui déroulent leur journée une fois dans leur lit et planifient la suivante sous la douche", précise Pascale Senk. La dépendance au travail, tout comme les autres addictions, s’accompagne également d’une hâte compulsive. Ils ne peuvent plus s’arrêter. Ils bossent le week-end, les vacances les ennuient... Un phénomène qui s’accompagne d’accoutumance. Pour les “accros” le toujours plus est en effet une loi, érigée en mode de vie.
La dépendance : une difficulté relationnelle
“Tous les soirs, j’avais la hantise de rentrer chez moi” avoue Marie pour expliquer son activisme forcené. Se plonger corps et âme dans son travail cache souvent une difficulté relationnelle avec l’entourage et avec soi-même. Les psychologues sont d’accord : “La dépendance souligne la plupart du temps qu’on ne sait pas exister face au monde et indique un grand désarroi”. Plutôt dire “je suis surbooké” que d’avouer ses angoisses. Cette anxiété est justement le syndrome commun à tous ceux qui ont des comportements addictifs. “Ils ont peur de ce qu’ils ressentent. Ils ont donc tendance à fuir", ajoute Pascale Senk. Plus vulnérables au stress que les autres, ils subissent en effet de fortes tensions internes. Le travail, comme la drogue pour d’autres, les soulage alors temporairement.
C’est dès la petite enfance que se trouve l’origine des conduites addictives. Par exemple, une mère qui s’est montré trop présente ou au contraire absente. Mais c’est à l’adolescence, que le trouble se révèle. Les premières prises de drogue ou un goût immodéré pour les études peuvent en être les premiers symptômes.
Modifier son comportement
La plupart du temps, les accros au travail nient être dépendants. D’après eux, ils sont adaptés à une société qui nécessite ce comportement. Sous prétexte de précarité, cette addiction trouve son entière justification.
Toutefois, il est indispensable de regarder la réalité en face. Les conséquences négatives du comportement addictif pèsent plus lourd que les bénéfices qu’on en tire.
Pour en finir avec cette dépendance et lever le pied, il s’agit d’abord d’accepter d’avoir besoin d’aide, puis de modifier sa conduite. C’est le terrain d’action des thérapies comportementales. Schématiquement, elles proposent d’apprendre à résister à la compulsion en trouvant des attitudes compatibles avec une vie “normale” : programmer des vacances et les prendre, laissez tomber le signal d’appel, le vendredi soir (bouclé ou pas) partir avant 5 heures… Par ailleurs, les thérapies de groupe fonctionnent bien également. La confrontation des participants permet des prises de conscience. A partir de là de nouveaux comportements peuvent s’établir.
Etes-vous dépendant au travail ? - suite

Paola travaille plus de soixante-douze heures par semaine et continue à prendre de nouveaux engagements. David emporte tous les vendredis du boulot en week-end. “Il n’y a pas que les dépendances à la nourriture, à l’alcool ou bien à l’argent” explique Pascal Senk, auteur du livre "Se libérer des dépendances". En effet, il existe aussi les addictions à un comportement. On s’aperçoit aujourd’hui que diverses activités sont susceptibles de figurer au tableau : le travail en fait partie au même titre que le jeu par exemple. Ces addictions, terme anglais signifiant "esclave de", se manifestent sous diverses formes mais qualifient toujours des conduites dites pathologiques. Or de plus en plus de personnes semblent touchées par ce mal des temps modernes.
Les toxicos du boulot !
Souvent, ces dopés au travail adoptent des comportements similaires. En premier lieu, leur nature anxieuse les pousse à agir sur un mode obsessionnel : ils ne pensent qu’à ça ! “Nombreux sont les work-addicts qui déroulent leur journée une fois dans leur lit et planifient la suivante sous la douche", précise Pascale Senk. La dépendance au travail, tout comme les autres addictions, s’accompagne également d’une hâte compulsive. Ils ne peuvent plus s’arrêter. Ils bossent le week-end, les vacances les ennuient... Un phénomène qui s’accompagne d’accoutumance. Pour les “accros” le toujours plus est en effet une loi, érigée en mode de vie.
La dépendance : une difficulté relationnelle
“Tous les soirs, j’avais la hantise de rentrer chez moi” avoue Marie pour expliquer son activisme forcené. Se plonger corps et âme dans son travail cache souvent une difficulté relationnelle avec l’entourage et avec soi-même. Les psychologues sont d’accord : “La dépendance souligne la plupart du temps qu’on ne sait pas exister face au monde et indique un grand désarroi”. Plutôt dire “je suis surbooké” que d’avouer ses angoisses. Cette anxiété est justement le syndrome commun à tous ceux qui ont des comportements addictifs. “Ils ont peur de ce qu’ils ressentent. Ils ont donc tendance à fuir", ajoute Pascale Senk. Plus vulnérables au stress que les autres, ils subissent en effet de fortes tensions internes. Le travail, comme la drogue pour d’autres, les soulage alors temporairement.
C’est dès la petite enfance que se trouve l’origine des conduites addictives. Par exemple, une mère qui s’est montré trop présente ou au contraire absente. Mais c’est à l’adolescence, que le trouble se révèle. Les premières prises de drogue ou un goût immodéré pour les études peuvent en être les premiers symptômes.
Modifier son comportement
La plupart du temps, les accros au travail nient être dépendants. D’après eux, ils sont adaptés à une société qui nécessite ce comportement. Sous prétexte de précarité, cette addiction trouve son entière justification.
Toutefois, il est indispensable de regarder la réalité en face. Les conséquences négatives du comportement addictif pèsent plus lourd que les bénéfices qu’on en tire.
Pour en finir avec cette dépendance et lever le pied, il s’agit d’abord d’accepter d’avoir besoin d’aide, puis de modifier sa conduite. C’est le terrain d’action des thérapies comportementales. Schématiquement, elles proposent d’apprendre à résister à la compulsion en trouvant des attitudes compatibles avec une vie “normale” : programmer des vacances et les prendre, laissez tomber le signal d’appel, le vendredi soir (bouclé ou pas) partir avant 5 heures… Par ailleurs, les thérapies de groupe fonctionnent bien également. La confrontation des participants permet des prises de conscience. A partir de là de nouveaux comportements peuvent s’établir.
Etes-vous dépendant au travail ? - suite
Re :10h13 2 membres: hyène erwan, le combat va être mortel
hooooooooooooooooo, arrrrrrrrgh

JE SUIS MORT

JE SUIS MORT

Re :10h13 2 membres: hyène erwan, le combat va être mortel
Mais qui vois-je arriver,madame erwan!

Re :10h13 2 membres: hyène erwan, le combat va être mortel
Simpa la soeur


Re :10h13 2 membres: hyène erwan, le combat va être mortel
QUOTE(Anubis @ 9 Oct 2005, 04:46 PM)
Simpa la soeur

[right][snapback]276737[/snapback][/right]

[right][snapback]276737[/snapback][/right]
c'est pas ma soeur, c'est la chtite prof de langue.
tain bobo on avait dit pas de tof perso
Re :10h13 2 membres: hyène erwan, le combat va être mortel
tu me rassure hyene
je n ai aucun comportements addictifs envers le taf
ouf ca fait du bien de savoir qu on est pas esclave
je n ai aucun comportements addictifs envers le taf
ouf ca fait du bien de savoir qu on est pas esclave






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